Le Gaullisme
Nos membres écrivent
Nouvelles
A Nouveau Siècle, un souffle nouveau.


Bernard5.jpgLa pensée du Général de Gaulle n’a jamais été aussi nécessaire à nos attentes et surtout à nos besoins.

Son idée de la France, écartant toute forme de nationalisme, relevait d'un patriotisme constant, s'inscrivant dans dans une vision prophétique de l’Histoire qui prenait en compte les effets probables d’une mondialisation naissante dans laquelle une diplomatie économique et culturelle, destinée à se substituer progressivement  à la diplomatie militaire, devrait nécessairement trouver sa place.

Pour le Général, il n’existait que deux mondes rythmés par les nécessités économiques, celui des pays à la traîne et celui des pays capables de s’adapter aux circonstances, loin des réponses toutes faites des idéologies hors de propos.

Pour Charles de Gaulle, une seule vérité : celle du courage politique.

Cette forme de courage s’appuie nécessairement sur des propositions ainsi que sur la définition des moyens nécessaires à leur mise en œuvre. 

Son expression a toujours été riche et porteuse de sens.

A nous de retrouver son esprit pour définir les formes que doit prendre notre action afin de nourrir le débat d’idées dont nous avons tant besoin et de rétablir la compétitivité de notre pays.

La pensée gaulliste est une pensée de l’action qui s’est toujours inscrite en tenant compte des contraintes du jeu mondial. Du reste, ce qui caractérisait à la fois sa laïcité et son sens de l'humain, c'est que contrairement aux Ecritures qui nous apprennent que "d'abord il y avait le verbe", pour le général "d'abord il y avait l'action"

Mes chers Amis, réveillons-nous ! Et comme il l’a fait : joignons l’action au verbe.

Etre militant gaulliste, c’est agir ! 

Agir pour les Français.

C'est agir selon une certaine idée de la France.


Bernard Reygrobellet
Président du club Nouveau Siècle


Une ambition sociale pour la France.


XB1.jpgLe Gaullisme a toujours eu une véritable ambition sociale pour la France. Nous n’avons pas à être caricaturés par une gauche toujours prompte à donner des leçons de morale mais si lente à se les appliquer. Social et socialisme ne riment pas ensemble.

Durant toute son histoire récente, notre famille politique, le Gaullisme, a défendu la création de la Sécurité sociale en 1945, de l’Agence nationale pour l’Emploi en 1967, du SMIC en  1970, ainsi que la mensualisation des salaires en 1977. Plus récemment, en 2009, nous sommes à l’initiative du RSA qui permet de sortir d’une logique d’assistanat à un retour durable vers l’activité.

Notre action doit reposer sur la restauration de l’ordre et de l’autorité de l’État d’une part et d’autre part la justice sociale et la solidarité pour tous nos concitoyens : A ceux qui ne peuvent pas travailler, à une femme seule qui travaille et élève ses enfants, nous ne dirons pas : « attendez qu'on ait remboursé la dette, nous nous occuperons de vous ensuite». En effet, je ne veux pas d’une droite dure avec les plus faibles.

Dans une société française fragilisée, notre devoir est donc de proposer des solutions qui ne placent pas les personnes dans des trappes à inactivité mais les aident à un retour durable vers l’activité.

Nous devons encourager l’entreprise, seule moyen durable de créer des richesses et des emplois afin de pouvoir ensuite construire un meilleur partage de la richesse, notamment en poursuivant le développement de l’intéressement et de la participation aux décisions dans les entreprises. La participation est aussi un mode innovant de gestion de l’entreprise.

Le Travail doit continuer à être revalorisé car le Travail n'est pas qu'une donnée économique mais est aussi une valeur éminemment sociale. Travailler plus et travailler mieux sont les clefs du redressement de notre pays. La valeur travail doit être une boussole pour toutes les politiques sociales du XXIe siècle.

Nos défis en matière sociale sont définis pour demain :
  • pérenniser notre modèle social en le réformant ;
  • activer toutes les politiques sociales.

Nous avons une ambition à porter sur le social, non un discours qui victimise certains Français, mais une politique qui libère et rend une dignité à laquelle chacun de nos concitoyens a droit.

Xavier Bertrand

Ancien ministre,
Député-maire de Saint-Quentin (Aisne)
Président d’honneur du club Nouveau Siècle

De Gaulle, l’Europe et nous... .

alain.jpg
Pendant la deuxième guerre mondiale de Gaulle déclara à plusieurs reprises que la paix revenue, les européens auraient l'impérieux devoir de l'enraciner définitivement en instituant leur coopération sur la base de la complémentarité de leurs intérêts nationaux et de l'entente franco-allemande.

Deux personnalités d'exception ont accompagné de Gaulle dans cette démarche vers l'Europe. Le premier a été Richard Coudenhove-Kalergi fondateur en 1922 de l'Union Paneuropéenne, à l'origine du mémorandum d'Aristide Briand à la Société Des Nations, et le second fut Konrad Adenauer Chancelier Allemand qu'il reçut à Colombey dès septembre 1958 et avec lequel il signa le 22 janvier 1963 le Traité de l'Elysée.

Selon de Gaulle et ceux qui s'en réclament, le projet d'Europe unie ne peut et ne doit se concevoir qu'aux conditions suivantes :
  • une Europe élargie à tous les pays d'Europe Centrale et Orientale;
  • une Europe dont les fondations intangibles resteront les Etats membres car ils lui donnent sa légitimité démocratique;
  • une Europe dont le moteur est l’entente étroite entre la France et l'Allemagne;
  • une Europe qui met en œuvre sans plus tarder une harmonisation entre tous les Etats membres de leurs politiques économique, financière, bancaire, budgétaire, fiscale et sociale;
  • une Europe qui protège ses légitimes intérêts dans des échanges mondiaux équilibrés;
  • une Europe dont l'objectif prioritaire est de servir l'homme en tant qu'individu digne et respectable, en se référant à ses valeurs spirituelles et humanistes;
  • une Europe exemplaire dans la protection de son environnement;
  • une Europe libre, puissance indépendante, souveraine et solidaire;
  • une Europe dont les peuples européens s'approprient le projet collectif;
  • une Europe qui convainc sa jeunesse qu'elle est une belle aventure et une ambition généreuse pour le XXIe siècle.

Alain Terrenoire

Réussite économique et Participation.
godfrain.jpg
Les rapports divers sur l’état de la France, sur ce qu’il faudrait faire pour améliorer la productivité, le rendement, la compétitivité ont tous et notamment le dernier préconisé des mesures financières, comptables et autres. C’est important.

Mais j’ai cherché vainement comment le grand rendez-vous social entre ceux qui produisent et ceux qui dirigent pouvait être organisé dans ces pages par ailleurs fort intéressantes.

Demandez-vous qui a écrit : « La classe ouvrière française voit s’offrir à elle le moyen de jouer le grand rôle qui lui revient et que la dictature du parti que vous savez lui refuserait, tout comme le lui refusait le capitalisme d’antan, tout comme lui refuse la confusion d’aujourd’hui. Car le progrès de la productivité, comment l’obtenir, sinon par la coopération active du personnel tout entier ? Il faut que chacun y ait intérêt. Assez de ce système absurde où pour un salaire calculé au minimum, on fournit un effort minimum, ce qui produit collectivement le résultat minimum. Assez de cette opposition entre les divers groupes de producteurs qui empoisonnent et paralysent l’activité française. En vérité, la rénovation économique de la France, et en même temps, la promotion ouvrière, c’est dans l’association que nous devons les trouver ».

Ainsi s’exprimait le Général de Gaulle, bien avant son retour en 1958.

La Participation est dans ces lignes. Force est de constater que pendant l’inertie de la France vautrée de la lutte des classes, l’Allemagne, elle, se reconstruisait dans un système social que les Gaullistes n’auraient pas renié !

Jacques Godfrain


Lançons le « gaullisme du XXIème siècle ».
guena.jpg
Alors que le France, l’Europe, les Etats-Unis sont secoués par la crise économique, que les pays émergents – avec la Chine au premier rang – élargissent leur place dans le Monde, que faire ? Je reprends à mon compte la formule lancée par l’Amicale gaulliste du Sénat, dont je suis membre, et précisément par son président, Gérard Larcher : « Lançons le gaullisme du XXIème siècle ».

De Gaulle, quel exemple ! Le 18 juin, il est seul derrière son micro à la Radio de Londres ; en 1943, il aura repris en main tout l’Empire français ; et le 7 mai 1945, lorsque le Maréchal Keitel vient signer la capitulation de l’Allemagne, que voit-il devant lui ? Un général américain, un général anglais et un général français ; il s’écrie : « Quoi, les français aussi ! » alors que cinq ans plutôt, la France était vaincue et piétinée.

Et lorsque le Général de Gaulle revint au pouvoir en 1958, la France était devenue quasiment un protectorat des Etats-Unis. De Gaulle nous rend notre indépendance militaire et politique. Trois ans plus tard, son voyage triomphal en Amérique latine prouve l’état retrouvé de notre Patrie.

Dans le même temps, de Gaulle aura créé le « franc nouveau » et assuré l’équilibre des finances d’une France revenue au premier rang des nations, avec une Constitution qui assurait la stabilité du pouvoir.

C’est ce patriotisme, c’est ce souffle qu’il nous faut retrouver.

Ce n’est pas trop en demander dans ce nouveau siècle à une nation qui durant tout un millénaire avait marqué l’Univers de son empreinte.


Yves Guéna


Fidélité et actualité.
pdechartre.jpg
Le club Nouveau Siècle n’est pas né de la dernière pluie. Il est un moment d’une longue histoire. Elle commence en juillet 1944. J’étais dans le bureau du Général de Gaulle à Alger où siégeait le gouvernement Provisoire de la république. Il m’avait convoqué.

Le Général me dit : « Vous arrivez de France. Vous vous êtes battu, les armes à la main, pour la libération du territoire et pour la liberté. Maintenant vient un temps où il faut se battre avec des idées pour reconstruire la France. Vous avez des amis. Vous n’avez pas peur de l’avenir. Vous avez de bons contacts avec les syndicats, les partis politiques. Vous appartenez à la gauche humaniste et moi je veux le rassemblement des français. J’ai besoin de vous. Formez un noyau de militants. Je vous aiderai ».

Je lui répondis : « Oui mon Général, mais sur quelle ligne politique ? ».

Le Général : « Il faut reconstruire la France. Le progrès économique sera essentiel au renouveau. Mais n’oubliez jamais que l’ultime finalité du progrès économique est le progrès social. En un mot donner sa place au monde ouvrier, aux salariés dans la vie de l’entreprise. Leurs permettre un accès au partage des bénéfices et bien entendu des responsabilités. Ressouder le travail et le capital. Voilà la ligne d’action. Ce ne sera pas facile ! ».

Les bons esprits me diront : « Bon, mais vous nous racontez le passé ».

Non Monsieur, l’idée de participation est si forte qu’on la voit ressurgir là où on l’attendait le moins.


Philippe Dechartre


Il était une fois la participation

         

Le Mirliton N° 9


Prisonniers des machines
Pour pouvoir travailler,
Attachés aux usines
Sans pouvoir évoluer,
Dépendant des patrons
Pour toucher leur salaire,
Tentés par le giron
Où sommeillent les guerres,
Les ouvriers, esclaves
De la lutte des classes,
Pour rompre leurs entraves
Etaient une menace;
Car, paradoxe étrange 
Dans ce monde indécent,
La naissance vous range
Dans l'un ou l'autre camp.
Le marxisme, à l'époque,
Prônait la guerre urbaine
Et le retour au troc
Au lieu du droit d'aubaine.
Le général de Gaulle,
Dès mil neuf cent cinquante,
Nous révéla le rôle
- précédant nos attentes -
De ce partenariat
Unissant l'ouvrier
Avec le Patronat,
Afin de partager
Les profits du travail
Dans une association...
Sa nouvelle bataille :
La participation !
Rendre leur dignité,
Leur considération,
A ceux qui, méprisés,
Font vivre la Nation ;
 
Bernard4.jpg

Car ceux-là, les sans grade
Baptisés par Rostand
Dans la belle tirade
De Flambeau le sergent,
Sont bien les forces vives
De notre vielle France
Il faut donc qu'on arrive
Avec persévérance
A partager les fruits,
Plus value, bénéfices,
Que le travail produit...
Modeste sacrifice,
Quand on songe au progrès
Fait par la société
Réunissant, de fait,
Patrons et ouvriers.
La participation :
Cet effort national
De réconciliation
Avec le Capital.



Bernard Reygrobellet

Paris, 22 septembre 2012





La « participation », les idées du club Nouveau Siècle avancent !

L’U.M.P. a organisé un grand débat sur les valeurs avec l’objectif de réactualiser sa Charte qui date de sa création en 2002, nous y étions représentés par Bernard Reygrobellet notre Président qui est membre du Bureau politique, en tant que Secrétaire national en charge des questions relatives à la transformation sociale.

Nous avons débattu et notre voix a été entendue c’est ainsi que le texte final du projet de charte de l’U.M.P. qui va être proposé à l’ensemble des militants à la rentrée reprend les cinq éléments de notre argumentaires [cf. PJ] et plus particulièrement dans le § relatif à  la solidarité, nous citons :

« Les entreprises au sein desquelles nous souhaitons promouvoir le partage, la participation des salariés, le dialogue avec les partenaires sociaux et l’association entre le capital et le travail sont une sphère de solidarité. Mais le juste effort de solidarité ne doit pas être confiscatoire et décourager la prise de risque.  Le travail est une valeur qui permet à l’homme de s’épanouir, de réussir et de renforcer ses liens sociaux ».

Avec un souci d’exhaustivité voici les 5 éléments que nous avions proposés, au titre du club Nouveau Siècle, pour le débat sur les valeurs organisé par l’U.M.P.:
 
1) L'Intégrité de la France, cela signifie un pays riche de son histoire, de ses conquêtes morales et politiques, de sa culture, de tout son passé, jamais oublieux de ses erreurs mais nullement paralysé par leur souvenir. L'intégrité de la France ne réclame qu’une chose c'est que les français croient en elle, qu'ils aient confiance dans le destin de leur nation et en leurs propres capacités.

2) L'Autorité de l'Etat c'est aussi préserver la légitimité de la République : l'Etat demeure une instance régulatrice, un lieu d'équité et de partage qui se doit avant tout d'être digne, ce qui veut dire modeste et irréprochable. Modeste pour ne pas surcharger la dette de la nation et irréprochable pour savoir mettre un terme aux abus.

3) La Justice est une valeur qui ne se partage pas. Elle est un principe qui régit tous les domaines de l'action publique et doit inspirer toutes les décisions politiques, qu'il s'agisse de rendre la justice ou de répartir la contribution nationale entre les citoyens. La justice c'est encore garantir la protection sociale en exigeant de tous le même effort. La justice c'est préserver la République, c'est à dire le bien commun.

4) La Participation des citoyens est indispensable à la vie de la cité, à la vie du quartier, à l'organisation de l'aménagement du territoire, à la vie politique enfin qui domine tout, du compte-rendu de mandat au référendum, étape capital de la Participation. Le partage et  la Participation gaulliste dans l'entreprise : la participation aux bénéfices, au capital et aux responsabilités qui n'a pas pour seule vocation des finalités financières mais surtout comme objectif la dignité de l'homme au travail.

5) Défense et relations internationales. Maintien des moyens de défense suffisants - nationaux et européens - pour faire face à toute menace, car ceci ne présente plus une préoccupation suffisante aux autorités actuellement responsables. Dans le domaine des relations internationales, proclamons notre pleine adhésion aux « idées françaises » de 1789, c'est-à-dire la liberté politique et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
*
Voici les nouveautés de l’été du site www.club-nouveau-siecle.org :
    la rubrique : le mirliton du Nouveau Siècle ;
    la présentation du club Nouveau siècle et de sa démarche qui viennent d’être publiées dans la revue First Class.

Il nous reste à souhaiter à chacune et à chacun d’entrevous une bonne période estivale.

Nouveau Siècle, 23 juillet 2012


Cherchez l'erreur ...

 

François Hollande est donc le nouveau PrésidentBernard2.jpg

De notre République et ses nouveaux ministres

Vont devoir, sans tarder, prévenir tout sinistre

Connu ou à venir... En auront-ils le temps ?

 

Elle est bien loin l'époque où, chacun jouant son rôle,

L'aura du général nimbait de son prestige

L'image de la France et ceux qui la dirigent...

Hélas, n'est pas qui veut le général de Gaulle.

 

Dans les jours à venir on jugera sur pièces

Les effets latéraux de leur inexpérience

Qui est le seul produit qu'on trouve en abondance

Dans ce gouvernement dont l'aube est la promesse.

 

Car au premier faux pas, à la première bourde,

C'est toute l'assemblée qui va nous revenir.

Gageons que quinze jours devraient pouvoir suffire

Pour mettre en évidence une ou deux fautes lourdes.

Qui donc, de Montebourg ou de Moscovici,

Mordant à pleines dents le pouvoir attendu,

Commettra le premier la fatale bévue,

Confondant la lanterne avec une vessie.

 

Car nos erreurs, à nous, se commettaient sans faute :

La gestion était bonne et, sans les circonstances

D'une crise effroyable affaiblissant la France,

Notre côte aurait pu demeurer assez haute.

 

Du reste, avoir gardé ces  quarante-huit pour cent,

Relevait, on l'a dit, d'une vraie performance,

Mais le Facteur fatal, à très courte distance,

Va sonner de nouveau pour ce gouvernement.

 

Il faut donc préparer avec circonspection

Un thème cohérent pour les législatives

Car si l'on est aidé par leurs options fautives,

Nous allons retrouver la cohabitation.

 

Bernard Reygrobellet

Paris le 22 mai 2012


ump.jpg logo.png
 

La « Participation » ou comment concilier progrès économique et progrès social (1)

La question qui se pose, dans une économie marchande en crise, est double : le partage des richesses et la place des salariés dans l’entreprise. Alors que nous vivons une détérioration des rapports entre l’entreprise et ses salariés, la « participation » permet de reconstruire ces rapports, comme elle induit des relations nouvelles entre tous les acteurs de la société. Dans une France en crise, l’une des voies du redressement de notre pays, redressement économique, social, culturel et moral, est la réactivation de l’idée même de participation.

Idée issue de la philosophie Gaulliste par laquelle l’homme retrouve toute sa place dans la société avec ses trois étapes que sont la participation aux fruits de l’expansion, la participation aux valeurs d’actifs nées de l’autofinancement et la participation aux responsabilités.

Il s’agit alors d’une véritable transformation sociale qui demandera une volonté politique, une concertation étroite et égale avec tous les partenaires, beaucoup d’énergie et du temps.

Ainsi, il appartient au Président de décider que, pour toutes les entreprises de main d’œuvre en France de plus de 50 salariés, la réserve de participation en valeur sera d’un montant égal aux dividendes distribués.

Cette opération permettra d’augmenter le pouvoir d’achat des salariés.


Fait à Paris le 19 avril 2012
Serge Dassault
Secrétaire National de l’UMP en charge de la Participation
Sénateur de l’Essonne

Bernard Reygrobellet
Secrétaire national de l’UMP en charge des questions relatives à la transformation sociale
Président du club Nouveau Siècle


(1) D’aucuns trouverons un peu déséquilibré le traitement du progrès social par rapport au progrès économique, mais la participation aux bénéfices est plus facile à mettre en œuvre que la participation effective des salariés dans la gouvernance de l’entreprise. Mais cette idée, comme bien d’autres idées, sûre de son fait continuera son chemin. BR

Communisme, le centenaire

Séduction et Illusion

communismecentenaire.png

Le présent ouvrage retrace l’histoire de la révolution d’Octobre 1917, avec l’avènement planétaire du communisme et sa promesse d’un « avenir radieux pour l’humanité », événement exaltant qui devait conduire à une société d’abondance et de bonheur.

Ce livre revisite également l’extension du « socialisme réel » et la pratique du pouvoir communiste sur quatre continents : l’Europe, l’Asie, l’Afrique et l’Amérique.

Préface de Jacques Godfrain

Voir la fiche de présentation ...

Acheter le livre ...


Fermer

Cotisation 2017

Cotiser c'est déjà participer, c'est le premier pas.

Vos cotisations permettent à votre mouvement de survivre, vos contributions intellectuelles lui permettent de vivre.

Venez aux réunions plus souvent et avec vos amis et venez enrichir le débat qui nous concerne tous: la France et sa santé démocratique.

Pour adhérer et/ou payer votre cotisation par CB (lien sécurisé), cliquez ici ...

Nous contacter

fbmeetus.jpg

Préférences

Se reconnecter :
Votre nom (ou pseudo) :
Votre mot de passe
b5hym
Recopier le code :


  Nombre de membres 184 membres
Connectés :
( personne )
Snif !!!
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la page...
Prévisualiser...  Imprimer...  Imprimer la section...
Vous êtes ici :   Accueil » Nouvelles